| "Drôle, pinçant, atypique, jonglant avec notre belle langue réalisant des syntaxes improbables et jamais lues, les histoires d'Amélie ne sont que le prétexte à se délecter de sa virtuosité linguistique. A ceux qui commentent "comment de telles idées (noires) viennent à une femme" il faut plutôt lire : les femmes savent écrire ce qu'elles n'engendreront jamais : le crime en série, les mafias, les tortures, en somme tous ce que nos amis les hommes ont joliment ciselé depuis plusieurs millénaires." |