| "On est immédiatement happé par le rythme fiévreux et la profondeur des personnages, gorgés de vie. Mais c’est aussi un roman profondément pessimiste, où sont renvoyés dos à dos les vivants, corps martyrisés, cœurs brisés, âmes perdues, et les "virtuels", qui ne souffrent pas vraiment mais sont comme hors vie.
Romanesque retient l’attention : d’abord par l’intérêt du récit, qui croît de page en page. Ensuite par une étrange envie de réflexion qu’il déclenche et qui se propage en nous." |